Et si la taille de ton environnement influençait la taille de tes idées ?

J’écris cette note depuis ma chambre d’hôtel à Dubaï où je suis arrivé hier.

Les idées viennent souvent quand on voyage.

Une part s’explique par le changement d’environnement
qui crée d’avantage d’acuité mentale.

Un autre élément qui joue c’est le type d’environnement
dans lequel tu te situes.

C’est la troisième fois que je passe à Dubaï.

Et cette ville à quelque chose de spécial,
un peu comme New York.

Tout est grand ou démesuré.

Beaucoup d’idées qui sembleraient incongrues
ou impossibles sont devant tes yeux.

Dans ce genre d’endroit, tes rêves les plus grands
paraissent vite trop petits.

Et tout t’encourage à viser plus loin et plus haut.

Si tu dois réfléchir à ton futur ou au futur de ton entreprise,
créer un nouveau produit ou un nouveau service,
pourquoi ne pas partir en voyage juste pour ça ?

En allant dans un endroit original ou inspirant,
tu reviendras sans doute avec quelque chose
de bien plus novateur que si tu restes
enfermé dans ton environnement quotidien.

Plus qu’une dépense, c’est souvent un bon investissement.

À demain,

Philippe

Es tu en phase avec tes rêves ?

J’écris ce mail dans un avion entre Lyon et Dubaï où je participe à une rencontre internationale avec 70 leaders cette semaine.

J’aime les avions.

On est coupé du monde à 11000 mètres d’altitude.

On peut laisser tomber l’urgent et les contraintes
extérieures pour prendre du recul. 

Pour réfléchir et se concentrer pendant quelques heures
sur ce qui compte vraiment pour nous.

Alors que beaucoup de passagers regardent des films,
j’en profite souvent pour revoir mes objectifs
ou pour avancer sur quelque chose
qui compte vraiment pour moi.

J’ai tendance à faire partie de ce genre de personne
qui a constamment de nouvelles idées. 

Qui travaille sur beaucoup de choses en même temps. 

Qui a beaucoup de rêves. 

Mais à la base je ne suis pas la personne la plus douée
pour transformer tout cela en objectifs
et les suivre de façon structurée.

Si tu es comme moi, tu connais les conséquences.

Très vite tu te retrouves à travailler sur l’urgent
au lieu de l’important.

Tu laisses de côté tes objectifs pour travailler
d’abord en fonction des attentes des autres
au lieu d’avancer de façon stratégique.

Il n’y a en soit rien de mal à cela.
Mais si tu ne fais que ça il y a un problème. 

Tu risques de laisser de côté tes rêves et de garder
au fond de ton coeur un espoir non réalisé. 

Au fil des semaines, des mois, des années. 

Il se transforme en regret, puis en amertume. 

Et ça devient de plus en plus dur
de ressusciter ce vieux rêve. 

Dans la Bible, le roi Salomon disait : 

« Un espoir différé rend le coeur malade,
mais un désir accompli est un arbre de vie. » 

As-tu déjà remarqué la différence lorsque
tu laisses de côté, pour quelques temps,
l’urgent et les attentes des autres
pour te concentrer sur ton rêve intérieur ?
Sur ce qui compte vraiment pour toi ?

Ne serait-ce que une heure,
une demie heure ou même 5 minutes.  

Pour ma part, ça me donne
une énergie débordante.

L’impression d’accomplir ce pourquoi je suis fait. 

Et cette énergie me permet de revenir au reste
avec plus de joie et plus d’entrain. 

Parce que ce n’est plus au détriment
de ce qui me tient à coeur. 

A quoi ça ressemblerait, si chaque jour
tu prenais ne serait-ce qu’une demie heure
pour te concentrer sur tes objectifs et avancer,
un petit pas à la fois ?

A quoi ça ressemblerait si au lieu de dire :
« j’ai trop de trucs urgents »,
ou d’accuser les autres qui te prennent ton temps,
tu mettais tout cela en pause ?

Avant d’y revenir avec plus de joie et plus de force,
avec une envie d’aider les autres au lieu de les accuser. 

Si tu ne l’as pas encore fait aujourd’hui.
Déconnecte-toi. Passe en avion.
Revois tes objectifs et fait quelque chose. 

Passe ce coup de fil.  Envoie ce mail

Écrit cet article. Prends ce rendez-vous

Fais cette action qui t’engage
et te poussera à en faire une deuxième demain.

Et puis revient au reste avec
cette énergie du désir accomplit !

Quand tu en prends l’habitude
c’est un combustible pour tout le reste.

Un arbre de vie à la place d’un cœur malade.

À demain,

Philippe

Pourquoi le temps passé est une mauvaise façon de mesurer ton travail

Dans notre culture française on aime
mesurer le travail au temps passé.

Les salariés sont payés à l’heure.

On fixe une durée légale du travail.

On aime parler de job à plein temps ou à mi-temps.

Cette approche du travail était sans doute adaptée
quand on mesurait le temps passé d’un ouvrier
derrière une chaîne industrielle.

Mais dans la plupart des métiers modernes
c’est devenu obsolète.

Évaluer son travail en temps ça amène
à être occupé mais rarement à être efficace.

Malheureusement dans la plupart des emplois
on a le même salaire, que l’on obtienne
le résultat en 2 heures ou en 5 heures.

On pense souvent que si on obtient
le même résultat en moins de temps.
On demandera aux personnes d’en faire
toujours plus.

C’est sans doute une réflexion légitime
pour les salariés.

Mais si tu es indépendant, entrepreneur,
ou libre d’organiser ton temps,
tu ne peux pas raisonner comme ça.

Ce qui compte ce n’est pas le temps
que tu y passes.

C’est le résultat.

Et pour ça il faut trouver
d’autres mesures que le temps.

Si tu écris un livre, fixe-toi
un nombre de mots ou de pages
à écrire chaque jour.

Si tu fais de la prospection,
fixe un nombre d’appels
et de rendez-vous à effectuer.

Si tu cherches des idées,
imagine 5 façons de résoudre
ton problème au lieu de prendre
1 heure de réflexion.

Pour chaque tâche essaie
de la transformer en un objectif
quantifiable.

En faisant cela, tu vas vite trouver
des moyens d’avoir les mêmes résultats
plus rapidement.

Et tu pourras libérer du temps pour autre chose.

Tu seras sans doute moins occupé
mais beaucoup plus efficace.

À demain,

Philippe

Simplifier ta vie et éviter le stress avec des procédures et des check-lists

Dans ta vie, il y a sans doute des choses
que tu dois faire de façon répétée
et qui consistent en une liste d’étapes.

Que ce soit sur le plan professionnel
ou sur le plan personnel.

Par exemple :

– Mettre en ligne une publication
sur un site et sur les réseaux sociaux.

– Préparer ta valise quand tu pars en
déplacement.

– Racheter régulièrement des produits
consommables.

Ces tâches sont simples mais elles
peuvent vite te prendre du temps
et occasionner beaucoup de stress.

Notamment à cause de la peur d’oublier
quelque chose.

Une solution pour simplifier tout ça
c’est d’utiliser des check-lists
et des procédures.

Par exemple j’ai une check-list pour
mes voyages qui me dit exactement
tout ce que je dois prendre en fonction
des jours de déplacement.

Avec quelques options selon la saison
et le type de rencontre.

C’est juste une simple feuille dans un tiroir
mais qui me permet de faire ma valise
en trois fois moins de temps.

Et surtout d’éviter la désagréable impression
d’oublier quelque chose.

Pour des actions répétées comme la mise
en ligne d’articles, j’ai des procédures.

Ca me permet d’avancer sans réfléchir.
Et là encore, je sais que je n’oublie rien.

L’idée est simple, dès que quelque chose
doit être fait plusieurs fois,
transforme le en check-list
ou en procédure.

Puis de temps en temps,
revoit tes procédures pour les simplifier.

Tu vas gagner une énergie folle
car tu peux te concentrer sur l’action
au lieu de réfléchir à ce que tu dois
faire à chaque fois.

À demain,

Philippe

Change d’environnement pour booster ta créativité

Il est difficile de produire des idées
à la demande.

Encore plus quand on est enfermé
dans un bureau, derrière un ordinateur.

Pour que le cerveau se libère,
il faut de l’espace, du mouvement,
de la nouveauté.

Une solution c’est par exemple,
de prendre un problème que tu as
et d’aller marcher en te disant
qu’à la fin de la balade tu auras
trouvé une réponse à ton problème.

Essaie, les résultats sont surprenants.

Une autre solution c’est d’aller
travailler dans un nouvel endroit.

Comme un café, dans un quartier
de ta ville où tu n’est jamais allé.

En étant dans une zone inconnue
où inhabituelle, ton esprit va
être beaucoup plus attentif
à l’environnement, aux nouvelles choses,
aux dangers.

De façon surprenante, cette acuité
cérébrale va souvent te donner
aussi de nouvelles idées.

Une fois que l’idée vient,
tu peux soit la mettre en œuvre
tout de suite si c’est rapide où
alors la noter pour y revenir
plus tard.

En travaillant dessus, ton cerveau
devrait commencer à se détacher
de l’idée pour en devenir observateur.

Il va passer en mode analytique
et commencer à réfléchir au plan
associé à l’idée.

Note-le rapidement. Et tu pourras
le mettre en œuvre quand tu seras
revenu derrière ton ordinateur.

À demain,

Philippe

Es-tu en train de perdre la moitié de ton chiffre d’affaires ?

L’étude d’un grand cabinet américain a montré
que 20% des clients seraient prêts à payer
4 fois plus cher pour régler le même problème.

Par exemple, si tu vends une formation en ligne
à 50 euros.

20% des clients seraient aussi prêts à payer 200 euros
pour une conférence sur le même thème.

Ce qui te permettrait de quasiment doubler
ton chiffre d’affaires.

Simplement en proposant une offre premium.

Mais ça ne s’arrête pas là.

Parmi ceux qui viendraient à la conférence,
20% sont encore prêts à payer 4 fois plus.

Comme par exemple 800 euros pour intégrer
un coaching de groupe sur le même thème.

Et bien sûr 20% d’entre eux seront près
à payer 3200 euros, pour une offre encore
plus sélective comme un coaching individualisé
à 3200 euros.

Si on projetait cette pyramide d’offre
sur un échantillon de 100 clients,
on vendrait donc :

 – 100 formations à 50 euros
 – 20 entrées de conférence à 200 euros
 – 4 places de coaching de groupe à 800 euros
 – 1 coaching individualisé à 3200 euros.

Soit un chiffre d’affaires de 15 400 euros.

C’est à dire le triple de ce qu’on pourrait
avoir avec le même échantillon de clients
en proposant seulement la formation de base.

Imagine l’énergie, le temps et l’argent qu’il te faudrait,
pour tripler ton chiffre d’affaires en trouvant
de nouveaux clients.

Ne serait-ce pas plus simple de construire
une pyramide d’offres en proposant davantage
de valeur à tes clients existants ?

À demain,

Philippe

C’est l’investissement le plus rentable, même si ton banquier ne le propose pas.

Sur quoi investir quand on est jeune
et qu’on a très peu d’argent ?

C’est l’une des questions numéro 1
que l’on trouve lorsqu’on parle
de finances personnelles.

La réponse est simple.

Le meilleur investissement
c’est d’abord d’investir sur toi.

Les meilleurs placements financiers auront
un rendement toujours inférieur par rapport
à ce que tu peux gagner en te formant
à l’entreprenariat ou à l’immobilier.

Ou en acquérant les connaissances,
qui te permettront d’avoir une augmentation.

Ou un job mieux payé.

Si tu as un petit capital, le mieux
que tu puisses faire, c’est d’investir
dans des livres, des séminaires,
des formations en lignes.

La connaissance que tu acquerras
te permettra de générer des revenus
plus important, souvent en partant
de zéro.

À ce moment là les investissements
financiers seront beaucoup plus pertinents,
pour faire fructifier ce que tu auras gagné,
en plaçant tous les mois une part significative
de tes revenus.

Lis des livres, prends des notes,
mets en pratique.

Le reste suivra.

À demain,

Philippe

Résiste à la tentation de dire oui trop vite, si tu n’es pas sur d’être bon.

As-tu déjà connu cette situation :

Tu as la bonne vision pour développer
les prochains segments de ton activité.

Tu as une opportunité qui te
permettrait d’aller dans ce sens.

Mais tu n’as pas encore toutes
les ressources pour le faire bien.

Tu aurais envie de saisir l’opportunité
mais au fond de toi tu sais que c’est
encore trop tôt.

Ou pire, que ça pourrait mettre en péril
tes autres activités.

J’ai vécu une situation comme ça cette semaine.

Je suis dans le conseil d’administration
d’une association d’action sociale.

Notre principale activité c’est de fournir
des colis alimentaires à 3 euros
pour des familles dans le besoin
en reprenant des invendus de supermarchés.

À terme, on aimerait aussi pouvoir
proposer des vêtements ou des objets à bas prix.

Cette semaine, on nous a proposé un stock
d’affaires pour bébés.

Le réflexe dans ce genre de structure c’est
de vouloir bien faire (puisqu’on est là
pour aider les gens)
et de se dire : on prend et on fonce.

Le problème c’est que nos équipes bénévoles
sont déjà occupées à 100% avec la première
activité.

Les locaux ne sont pas assez grand pour
organiser une deuxième activité
dans des bonnes conditions.

Un stock ponctuel et restreint ne permet pas de
satisfaire l’ensemble de nos bénéficiaires
et risque d’attiser les tensions.

(La rareté c’est bien pour les produits de luxe
mais dans ce genre de contexte ça tourne
vite à l’émeute populaire.)

C’était frustrant, ça a déçu la personne
qui proposait le stock.

Mais la seule solution raisonnable
c’était de dire non.

Parce que dire non, ça permet de dire oui
pour ce qu’on fait déjà bien.

Et qu’on veut continuer à bien faire.

Mieux vaut une activité qui tourne bien.
Que deux projets qui vont mal.

Au final on a redirigé le stock vers
une autre association qui gère déjà ça
et finalement c’est très bien comme ça.

Dans ton business ou ton organisation
tu as sans doute régulièrement
des opportunités comme ça.

Suggérées par des clients, des fournisseurs
ou des concurrents.

Souvent elles sont bien.
Peut-être même qu’un jour tu iras dans ce sens là.

Mais dans l’immédiat ça peut aussi être
tes pires ennemis.

Et dans ce cas, le mieux c’est de dire non.
Ou de rediriger ailleurs.

À demain,

Philippe

Attirer les clients en donnant avant de recevoir

La tendance naturelle pour vendre c’est
de pousser ses offres avec de la publicité.

Ou alors de chercher à passer dans les médias.

On essaie d’interrompre le prospect pour l’attirer
chez nous et de le pousser à l’achat.

Le problème c’est que le prospect
est souvent saturé d’offres.

On ne sait pas non plus son niveau d’intérêt.

Une autre solution qui met plus de temps
à aboutir mais qui porte plus de fruit
à long terme c’est de donner en premier.

Notamment en créant du contenu de qualité
qui va apporter de la valeur à tes prospect
et leur donner envie d’acheter chez toi.

Par exemple si tu vends de l’électroménager,
publie des livres blancs pour expliquer
les nouvelles tendances.

Présente des tests.

Donne des conseils pour choisir
le meilleur frigo.

Si ton site devient une encyclopédie de référence,
tu sera perçu comme un expert.
Les gens arriveront chez toi naturellement
et verront tes offres.

Le jour où ils décident d’acheter.
Il y a plus de chances qu’ils aillent chez toi
que chez le concurrent qui envoie
seulement de la pub à tout bout de champ.

En quelque sorte, tu as gagné la permission
de vendre.

À demain,

Philippe

Afficher une offre chère et invendable pour mieux vendre le reste

Si un jour tu te balades à Paris,
place Vendôme ou Rue de la Paix,
tu constateras deux choses :

– Les prix dans les vitrines sont chers
(c’est le propre du luxe)

– Il y a souvent une offre indécente au milieu.

Par exemple, au milieu de montres
entre 1000 et 5000 euros,
tu verras sans doute un modèle exceptionnel
à 25000 ou 30 000 euros.

La plupart du temps, ce modèle n’est pas là
pour être vendu.

Il sert juste à mieux vendre les autres.

Le client se dit, je ne peux pas acheter
le meilleur modèle.

Mais je peux au moins avoir une montre
Omega en prenant un modèle plus simple.

Je ne peux pas acheter un bracelet cartier
couvert de diamants à 45 000 euros.

Mais je peux me permettre au moins une fois
dans ma vie une bague Cartier Trinity à 940 euros.

Tout à coup ça paraît presque bon marché
par rapport à l’offre indécente qui est à côté.

On retrouve ce principe dans les restaurants.

Je ne peux pas prendre le menu dégustation
à 75 euros par personne (120 euros
avec les accords mets et vins)

Mais je peux me permettre celui à 25 euros
et découvrir la cuisine de ce chef.

Sans le menu à 75 euros, beaucoup de clients
bouderaient aussi le menu à 25 euros pour aller
dans le restaurant d’à côté qui propose
un menu unique à 15 euros.

Si je dois choisir entre deux livres sur le marketing
et que les deux coutent 23 euros.

Il y a plus de chances que j’achète celui
du consultant qui propose aussi des journées
de consulting à 5000 euros.

Plutôt que celui du gars qui propose des journées
de consulting à 300 euros.

Objectivement, je ne suis pas sûr que les
conseils du premier soient meilleurs.

Mais vu ses tarifs j’aurai l’impression
de bénéficier d’un consultant à 5000 euros
pour seulement 23 euros…

Je te laisse imaginer celui qui vendra le plus de livre.

Quelque soit ton business, un des meilleurs
moyen de vendre ton produit phare.

Et de faire accepter son prix.

C’est de le placer à côté d’une offre premium,
qui donnera au client l’impression
de faire une très bonne affaire
en achetant l’offre de base.

Même si elle est plus chère que la concurrence.

Et puis parfois tu auras la bonne surprise
de vendre aussi l’offre premium.

Même si ce n’est pas forcément
ce qui est recherché.

À demain,

Philippe