Quand c’est la dernière fois que tu t’es déconnecté ?

J’écris cette note depuis un bateau
de croisière au large de la Sardaigne.

Cette semaine, je profite
de quelques jours de vacances
en Méditerranée avec des amis.

L’avantage des voyages en
bateau, c’est que tu es obligé de
déconnecter.

Et ça fait un bien fou.

La surconnection est un des
pires maux de notre temps.

Nous sommes inondés d’informations
sur tout, tout le temps.

Chaines d’infos en continu,
réseaux sociaux, smartphones
qui nous bombardent de notifications.

Notre cerveau est pris dans un tourbillon
d’infos qui nous assaillent en permanence.

Les conséquences sont terribles :

Nous n’arrivons plus à apprécier les
contenus longs car nous sommes submergés
de tweets et de vidéos courtes sans grand
intérêt.

Nous sommes constamment dérangés par
les notifications et n’arrivons plus à être
 concentrés même sur des tâches simples.

Nos esprits sont remplis de nouvelles qui
ne nous concernent pas mais qui génèrent
de la peur et de l’anxiété.

Dans cette situation, ça devient vital de
te déconnecter.

Pour retrouver de la sérénité.

Pour apprécier des contenus profonds.

Pour prendre du recul et penser vraiment.

Voici 3 conseils pour y arriver :

1-Supprime toutes les notifications.

À la place, choisis quand tu te connectes

Et consulte les informations.

2-Limite ton temps d’accès aux news
et aux réseaux sociaux.

Si besoin utilise un bloqueur de site
comme freedom.to.  

Au lieu de les regarder, réapprend à apprécier
les contenus longs. Notamment les livres.

3-Prends l’habitude de couper complètement
à intervalles régulier.

Le monde continuera à tourner sans toi.
Et toi tu seras beaucoup mieux.

Même si tu fais une partie de ton travail
en ligne. Il y a suffisamment d’outils pour
te permettre de te déconnecter.

La preuve, je peux envoyer ce mail,
sans être devant l’ordi.

ll suffit d’anticiper et de programmer.

À demain,

Philippe