Pour réussir, commence par te connaître

Est-ce que tu as tendance à copier ce que les autres font ?

À t’engager dans des voies qui te semblent intéressantes
pour réaliser qu’en fait elles ne te correspondent pas ?

Est-ce que ce ne serait pas plus simple si tu mettais en place
des projets et des stratégies qui correspondent
vraiment à qui tu es ?

Ou si au lieu de te battre contre tes faiblesses,
tu capitalisais sur tes forces ?

Pour ça rien de mieux que de te connaître,
de savoir qui tu es, comment tu fonctionnes
et quelles sont tes forces.

Ça te permet de choisir plus facilement ce qui
te correspond et de te sublimer,
au lieu de te battre contre toi-même.

Te connaître en tant que leader ça te donne
une vraie force pour faire les bons choix
et te positionner par rapport aux autres
de la bonne façon.

Ça te permet de savoir à quoi tu peux
dire oui avec enthousiasme et les situations
que tu devrais absolument éviter parce que
tu y seras mauvais.

Voici quatre outils que j’ai utilisé
au fil des années pour mieux me connaître.

Ils sont complémentaires et permettent
d’avoir une bonne vision d’ensemble.

            – MBTI
            – DISC
            – Ennéagramme
            – Strentghs Finder

Tu peux trouver des tests gratuits pour
le MBTI et l’ennéagramme sur internet.

Et passer le DISC ou Strengths Finder
pour un coût modeste.

Si tu n’as jamais testé. Je t’encourage.

Ça amène souvent des vraies prises de conscience
et des apports considérables pour tes futurs choix.

À demain,

Philippe

Pour vendre, oublie la masse adresse-toi à une seule personne

Le piège quand tu essaies de vendre
c’est de vouloir t’adresser à tout le monde.

Le problème c’est qu’en le faisant tu t’adresses
à personne de façon profonde.

C’est pour cela qu’il te faut un avatar
ou un persona.

Une personne type à qui tu vas t’adresser.

Pour ça tu as deux possibilités.

La première c’est d’inventer un avatar.

Par exemple ton client type est
Gérard qui a 55 ans, porte des lunettes
et se demande ce qu’il peut faire
dans les 10 années qui lui reste
pour s’assurer une retraite décente.

Tu vas chercher à te mettre dans ses pompes.

Imaginer ses problèmes, ses rêves,
ses peurs et ses frustrations.

Pour en parler mieux que lui même.

Et lui proposer une solution adaptée.

La deuxième option c’est de t’adresser à toi.

Au lieu de chercher à rentrer dans la peau
de quelqu’un d’autre.

Tu vas au contraire dévoiler ta personnalité.

Parler de ta philosophie, de tes valeurs,
de tes problèmes et de comment tu les résous.

En faisant ça tu vas attirer des gens
qui s’identifient à ta personnalité et à ta vision.

C’est probablement la meilleure solution
si tu veux bâtir une marque personnelle.

Alors que la première option est idéale
pour les chaînes de produits ou les institutions.

Dans tous les cas, tu dois savoir à qui tu t’adresses
pour que ton discours soit pertinent,
ciblé et convaincant.

Bien sûr certains apprécieront moins.

Mais les autres vont devenir fans.

À demain,

Philippe

Pour vendre davantage, concentre-toi sur les bénéfices

Le piège quand on veut vendre un produit,
c’est de se concentrer sur les caractéristiques.

Mais en fait le client s’en fiche.

S’il achète une perceuse,
ce n’est pas pour sa couleur
ou pour la puissance de son moteur
c’est pour faire un trou.

Au lieu de parler des caractéristiques,
tu dois donc parler de ce que le produit apporte.

Pour ça le plus simple c’est de faire deux colonnes.

Dans la première, tu listes toutes les caractéristiques.

Et dans la seconde tu les transformes en bénéfices.

Si un livre fait 30 pages, tu écris :
« Vous aurez tout lu en moins d’une heure. »

Si l’ordinateur pèse moins de 2 kilos, ça devient :
« Vous pouvez le transporter facilement partout. »

Si ton entreprise livre par DHL, tu mentionnes :
« Livré chez vous le jour même. »

Tu peux préciser la caractéristique mais davantage
comme une preuve du bénéfice.

Par exemple pour une préparation bio :
« Idéal pour votre santé (ne contient
que des ingrédients bios) »

Ou encore :

« Vous pouvez commencer à utiliser le produit dès l’achat
(les piles sont fournies) »

J’espère que ça t’aidera pour tes prochains argumentaires.

À demain,

Philippe

Travailleur indépendant : la meilleur façon d’organiser ton temps ?

Si tu travailles seul
ou à la tête d’une petite entreprise
ou si tu as une grande liberté dans la gestion de ton temps.

L’organisation est souvent compliquée
car tu as tous les rôles.

Tu es à la fois le patron qui définit la vision et la stratégie.

Le manager qui organise le travail.

L’employé qui réalise des tâches.

Mais il y a peu de chances que tu sois bon dans les trois.

En général il y a deux dangers :

Ou bien un des profils prend tout ton temps.

Comme ces entrepreneurs qui ont tellement
le nez dans le guidon qu’ils ne prennent
jamais du recul pour réfléchir à leur stratégie.

Ou bien tout est mélangé et tu perds en efficacité.

Comme ceux qui définissent une stratégie,
passent à l’action et remettent en question
la stratégie avant même d’avoir fini.

Face à ces deux risques, la meilleure solution
c’est probablement de répartir ton temps
entre les différentes casquettes.

Par exemple chaque début de semaine,
tu passes deux heures dans le rôle du patron.

Tu analyses les résultats.

Tu revois la stratégie.

Et tu fixes les orientations pour la semaine.

Puis une demie heure par jour,
tu prends le rôle du manager.

Tu regardes les objectifs.

Et tu réfléchis à comment les réaliser
de la façon la plus efficace dans
le temps imparti.

Le reste du temps tu travailles comme
un employé qui accomplit des tâches.

Si il y a un souci dans une tâche,
tu ne remets pas tout en question.
Tu passes à la suivante.

Ce sera au manager de régler le problème.

Quand tu es dans le rôle du manager
et que tu doutes des objectifs hebdomadaires,
continue le test jusqu’à la fin de la semaine.

Ce sera au patron d’analyser
et de revoir la stratégie si nécessaire.

En travaillant ainsi tu gagnes en efficacité.

Et tu arrives à prendre du recul tout
en allant au bout de l’exécution.

À demain,

Philippe

Quelle histoire racontes-tu à ton audience ?

J’ai trouvé cette idée chez Seth Godin :

« Ce que font les leaders :
ils donnent aux gens des histoires
qu’ils peuvent raconter eux-mêmes.
Des histoires sur le futur et le changement. »

Tout le monde rêve d’un meilleur futur.

De résoudre des problèmes.

De changer pour le meilleur.

La clé pour réussir que ce soit avec
tes équipes ou tes clients.

C’est de donner des histoires
qui montrent que c’est possible.

Et des solutions pour résoudre
les problèmes qui vont arriver en chemin.

Les entreprises qui réussissent proposent
une histoire qui fait rêver.

Puis elles créent des produits pour
que cette histoire puisse se vivre.

Quelle est l’histoire que tu peux raconter ?

Et quelles sont les solutions que tu apportes
pour que cette histoire devienne réalité ?

À demain,

Philippe

Les nouveaux analphabètes (en fais-tu partie ?)

À la base un analphabète c’est quelqu’un
qui ne sait pas lire et écrire.

Mais dans un monde qui change,
d’autres critères deviennent tout autant limitant.

Le premier critère c’est la technologie.

Il y a peu de chances que ça te concerne
aujourd’hui si tu lis cet article.

Mais la technologie devient un facteur
de plus en plus discriminant.

Et ça devrait s’accélérer encore
avec la dématérialisation
et l’automatisation.

Certaines études estiment que 85%
des métiers de 2030 n’existent pas encore !

C’est sans doute exagéré.

Mais c’est une réalité qu’il va falloir
prendre en compte.

La révolution technologique n’est qu’à ses débuts.

Beaucoup pensent la maitriser mais
ils pourraient se retrouver aussi perdus
que leurs grands parents dans
les années à venir.

Ça va faire mal.

Le deuxième critère c’est l’anglais.

Et il y a beaucoup plus de chances
que ça te concerne dès aujourd’hui.

Dans un monde mondialisé.
L’anglais s’impose.

Pour voyager,
pour échanger avec les étrangers.

Pour s’impliquer dans de nombreux
secteurs économiques.

La France a résisté pendant longtemps.

Mais il faut bien se rendre à l’évidence.

Même si le français va durer.
De nombreux mots anglais vont rentrer
dans l’usage courant.

Et de moins en moins de choses
vont être traduites.
Surtout dans les secteurs économiques
et technologiques.

Maîtriser l’anglais c’est avoir un champ
d’action plus large.

Et avoir plusieurs années d’avance.

Regarde le temps qu’il faut pour
qu’un bon livre en anglais
soit traduit en français.

Et imagine l’avance que ça te donnerait
si tu accédais à ces connaissances
ou ces savoir-faire avant les autres.

La bonne nouvelle c’est qu’il n’a
jamais été aussi facile de s’y mettre.

Même si on était mauvais en anglais à l’école.
(Je sais de quoi je parle 🙂 )

Si c’est quelque chose qui t’intéresse,
j’ai un ami qui est spécialiste du domaine
et qui organise une conférence gratuite
demain soir.

J’ai moi même bénéficié de son coaching
pour intervenir en anglais dans
une conférence internationale.

Il est vraiment très fort.

Tu peux voir ce qu’il propose ici :

https://bit.ly/2RUwvis

À demain,

Philippe

Pour avoir des idées, oublie la veille, concentre-toi sur les contenus longs.

Le danger des créateurs de contenus
c’est de faire de la veille sur les réseaux sociaux.

On y passe un temps fou pour au final servir
la même soupe que tout le monde.

Si tu cherches des nouvelles idées,
mieux vaut te couper complètement.

Et revenir à des contenus longs.

Livres, conférences, vidéos youtube
qui durent plus de 30 minutes.

Ces contenus sont plus profonds.

Plus originaux.

Ils te permettent d’aborder ton audience
et ton marché avec des approches
souvent méconnues.

Et des idées qui paraitront nouvelles.

Même si parfois elles viennent d’un vieux
bouquin qui date de 50 ans ou plus.

À demain,

Philippe

Pourquoi te limiter à peindre une seule toile, quand tu peux en peindre plusieurs ?

Notre culture aime mettre les gens dans des cases.

Nous voyons les diplômes où les expériences
comme des voies de spécialisation.

C’est enfermant.

On pourrait les voir comme des outils
qui seront utiles pour aborder
de nouveaux domaines.

De la même façon qu’un peintre ne fait pas
qu’une seule toile.

Rien ne t’oblige à te limiter à un seul domaine.

Et comme le peintre peut travailler
sur plusieurs toiles en même temps ou à la suite.

Tu peux vivre plusieurs vies
en même temps ou à la suite.

Quand on regarde la vie des grands leaders.

On se rend compte qu’ils ont souvent suivi leur intuition.
Pour explorer de nouveaux domaines.
Même si ça n’avait pas forcément de lien
avec ce qu’il faisait sur le moment.

Parfois ça leur donne un bol d’air qui les rend meilleurs
dans le premier domaine.

D’autre fois les deux domaines
se nourrissent mutuellement.

Et souvent cela amène des synthèses que
personne n’avait exploré avant.

Si une nouvelle idée ou un nouveau projet
bouillonne en toi.

Pourquoi ne pas suivre ton intuition ?

À demain,

Philippe

Pourquoi tu n’as pas besoin d’être un expert pour vivre de tes idées

Quand on réfléchit à vivre de ses idées,
la peur numéro 1, c’est de ne pas être légitime.
Ou de n’avoir rien à dire.

Parce qu’on n’est pas un expert.

Mais la réalité, c’est que ce n’est pas un problème.
Et que c’est même souvent une qualité.

Ce n’est pas un problème, parce que dans tous les sujets
90% des gens ont des questions de débutant.

Du coup, tu n’as pas besoin d’être dans le top 1%.
Il te suffit d’être dans les 5 ou 10%
de ceux qui en connaissent le plus.

Même si tu es un complet débutant,
tu peux justement prendre la position de l’étudiant.
Raconter tes expériences.
Inspirer d’autres à se lancer.
Et vivre de tes idées en partageant tes découvertes.

C’est souvent une qualité, parce que les experts
ne sont plus à la mode.

Ils sont vus comme pompeux, inaccessibles
et trop déconnectés de la réalité.

Les gens recherchent de la proximité
avec quelqu’un qui leur ressemble
et qui est passé par les mêmes problèmes.

Si tu es passionné par ta thématique et que tu sais
te mettre au niveau de ton audience.

Tu es sans doute bien plus qualifié qu’un expert
pour aider ceux qui te suivent à progresser.

La posture que tu dois viser c’est celle de l’ami.

Tu as sans doute un ami qui est fort en bricolage
ou en cuisine.

Il connaît toutes les techniques d’experts.

Il a tout testé.

Et si tu as besoin d’aide c’est lui que tu iras voir.

Parce qu’il sera à ton niveau.

Et que grâce à lui tu prendras un raccourci
au lieu de chercher toi même.

C’est cet ami que tu dois être pour ton audience.

Cherche à comprendre ses problèmes.

Adresse les d’une manière accessible.

Nourris toi du contenu des experts de ta thématique.

Et vulgarise avec passion pour ceux qui te suivent.

La clé c’est de digérer l’expertise des 1%
et de la redonner d’une façon accessible aux 90%.

À demain,

Philippe

La meilleure façon de se lancer dans l’entreprenariat (et comment je l’ai fait)

D’après une étude du figaro plus d’un français
sur trois souhaite créer une entreprise.

Si tu en fais partie, il y a une façon toute
simple de commencer.

C’est de gagner de l’argent en vendant tes idées.

Pas besoin de capital, de matière première
ou de fournisseurs.

Tu peux commencer tout seul chez toi.

Et travailler depuis n’importe où.

Tu peux démarrer à côté d’une autre activité.

Et grandir à ton rythme.

Avec ma femme on a testé ça il y a 8 ans.

J’étais passionné d’entreprenariat,
elle était passionnée d’écriture.

J’avais pas envie d’expliquer aux gens
comment gagner de l’argent
sans l’avoir déjà fait.

Du coup on est partis sur l’écriture.
Et on a lancé Devenir Écrivain.

Parce qu’un tiers des français veut
aussi écrire un livre.

C’était le tout début des blog professionnels.
Et on ne savait pas si ça allait marcher.

Les seuls qui gagnaient de l’argent en France
à ce moment là parlaient de comment gagner
de l’argent.

Mais on a eu envie de les croire.
On a suivi leurs conseils.

Et on s’est lancé en parallèle de nos métiers.

Je me suis occupé de la technique et du marketing.

Ma femme a fait les contenus.

3 ans plus tard on a sorti
un premier produit.
(Notre plus grand regret est
de ne pas l’avoir fait plus tôt).

C’était un ensemble de guides
numériques pour expliquer
comment écrire une nouvelle.

Puis un an après, on a lancé
une formation audio par semaine.

Et c’est comme ça qu’on a découvert
qu’on pouvait avoir un chiffre d’affaires
 entre 2000 et 5000 euros par mois
en travaillant 10 à 15 heures par semaine.

Sans parler de comment gagner de l’argent.

Avec un site qui au premier abord
n’a rien d’extraordinaire.

À mon sens tout ceux qui s’intéressent
à l’entreprenariat devraient commencer là.

1- Bâtir une communauté autour de leur passion,
de leur expertise ou de leur savoir faire.

2- Vendre leurs conseils.

Une fois qu’on sait faire ça.

On maîtrise l’essentiel de l’entreprenariat.

Et on peut toujours se lancer dans des projets plus
grands si on le souhaite.

À demain,

Philippe